Suite à la grande réforme apportée au mois de mai de l’année dernière concernant le contrôle technique, le gouvernement prévoit encore d’autres règlements. Pour les voitures diesel en particulier, le contrôle technique s’est endurci depuis le 1er juillet 2019.

Les options vérifiées lors d’un contrôle technique

Le contrôle technique consiste à vérifier la fonctionnalité des différents éléments d’un véhicule. Cet examen compte, depuis le 20 mai 2018, trois niveaux de défauts. À savoir la défaillance mineure, la défaillance majeure et la défaillance critique.

La défaillance mineure est vérifiée sur 139 points de contrôle. Quant à la défaillance majeure, le contrôle est effectué sur 340 points. Dans le cas où des défaillances seraient constatées sur certains points de votre véhicule, vous disposerez de deux mois pour procéder aux réparations. Par la suite, vous retournerez faire une contre-visite.

La défaillance critique, quant à elle, couvre 127 points de contrôle. Si ces points ne sont pas validés, il se peut que la voiture soit immobilisée. Dans cette situation, le propriétaire disposera de 24 heures pour apporter les réparations nécessaires.

Les changements apportés vis-à-vis du contrôle technique

Le nouveau contrôle technique se focalise sur la lutte contre la pollution. Ainsi, il vérifie l’opacité des fumées et les particules émises par les voitures en circulation, notamment les modèles dotés d’une motorisation diesel.

Ce nouveau dispositif touche environ 8 millions de voitures. Il s’agit essentiellement des véhicules Euro 4, 5 et 6. Les voitures Euro 1 à 3, en revanche, sont encore soumises à l’ancien système de contrôle. Le durcissement du contrôle technique vise à interdire la circulation des voitures les plus polluantes. Toutefois, cet examen ne constituera pas un problème si votre voiture est bien entretenue.

Vous l’aurez compris, pour réussir votre contrôle technique auto, il vous faudra régulièrement nettoyer votre moteur, les filtres ainsi que la vanne EGR.